Liste des articles concernant travail
Great Place to Work : palmarès des entreprises en France dans lesquelles il fait bon travailler
Comme chaque année, l’institut Great Place to Work publie son palmarès des entreprises dans lesquelles il fait bon travailler.
L’étude repose sur trois critères fondamentaux : un salarié qui se sent bien dans son entreprise a confiance en ses dirigeants, il est fier de son travail et apprécie ses collègues. Pour obtenir ce sentiment de confiance, la direction de l’entreprise se doit d’être crédible aux yeux de ses employés, de les respecter et de promouvoir l’équité. Le sentiment de fierté se rattache aux valeurs et à l‘image de l’entreprise, et les relations avec les collègues reflètent l’ambiance au travail. L’institut Great Place to Work a ainsi retenu 58 paramètres pour déterminer le niveau de confiance des employés qu’ils ont intégré à un questionnaire. Celui-ci a été envoyé cette année aux salariés des 146 entreprises ayant postulé pour figurer dans le palmarès.
Pour la troisième année consécutive on retrouve PepsiCo France en tête du classement notamment pour les initiatives de la société afin d’encourager la communication et l’échange entre ses salariés (ex: journée sans email), mais aussi pour la qualité de vie au travail qu’elle leur offre : salle de sport, ateliers culturels, restaurant de qualité… En seconde place, on retrouve à nouveau une entreprise américaine : Microsoft, suivie de Mars Petcare & La suite >
Dirigeants : de quoi sont constituées leurs journées ?
55 heures par semaine : c’est en moyenne le nombre d’heures que les patrons consacrent à leur entreprise. Un tiers de ce temps est dédié aux réunions (animation de réunion, participation aux réunions) , ce qui représente au total 18 heures par semaine. La « réunionite« , souvent qualifiée de typiquement française ne l’est pas tant que ça puisque 70% des entreprises interrogées dans cette enquête sont implantées en Amérique du Nord. Toutefois, il semblerait que les sociétés plus structurées c’est-à-dire celles dotées d’un directeur financier ou d’un directeur opérationnel permettent aux dirigeants de diminuer leur temps passé en réunion qui passe alors à 12h30 hebdomadaires. Les activités diverses (voyages et transports, sport, rendez-vous personnels) occupent environs 20 heures de l’emploi du temps des dirigeants et, alors que les déjeuners d’affaires représentent 5 heures, les évènements publics, conférences calls et appels téléphoniques 2 heures, les patrons ne disposent plus que de 6 heures pour effectivement travailler seul dans leur bureau.
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« Expat Explorer » : quels sont les pays favoris des expatriés ?
Expat Explorer est la plus grande enquête mondiale consacrée aux expatriés. Elle évalue leurs pays préférés et les critères qui leur valent cette place. Différents aspects de la vie à l’étranger sont examinés tels que les aspects économiques, la qualité de vie, l’éducation des enfants… Plus de 3000 expatriés ont répondu à cette grande enquête dans plus de 100 pays. Singapour a été élu comme étant le pays ayant le meilleur équilibre entre qualité de vie et carrière. Si l’on considère uniquement la qualité de vie, c’est la Thaïlande qui ressort en tête du classement notamment pour ses possibilités de logement, son environnement de travail et la facilité de gestion des questions de santé. Le Canada et l’Australie suivent de près Singapour et la Thaïlande sur ces critères.
Plus professionnellement parlant, les pays offrant les meilleures perspectives de carrière et perspectives financières sont Hong Kong, le Royaume Uni puis les Etats Unis.
La France quant à elle occupe la 16è place du classement tous critères confondus et est réputée comme étant un des meilleurs pays dans lequel élever ses enfants à l’étranger. L’intégration des expats à la vie sociale français est également un atout pour la France. En revanche au niveau des avantages économiques offerts aux expatriés, la France La suite >
56% des français travaillent plus de 9 heures par jour
Une étude internationale menée auprès de 85 pays révèle que l’allongement des journées de travail est effective dans le monde entier mais aussi et tout particulièrement en France.
En effet, les salariés français sont 42% à travailler entre 9 et 11 heures par jour contre 38% des salariés tous pays confondus, et 14% des salariés français travaillent plus de 11 heures par jour quand dans le monde ils sont 10% à le faire. Au total donc 56% des français travaillent plus de 9 heures par jour, et 83% des répondants emportent du travail à domicile pour le terminer le soir. 46% d’entre eux le font plus de trois fois par semaine. L’allongement des journées de travail est surtout vrai pour les salariés travaillant dans des petites entreprises : ils sont 60% à travailler plus de 9 heures par jour contre 48% dans les grandes entreprises. C’est un constat qui est plus courant chez les hommes (64%) que chez les femmes (39%). Le bilan de cette étude établi le profil du travailleur intensif comme étant un homme travaillant en France dans une PME.
Retrouvez cette étude sur notre blog : http://www.formation-meltis.fr
48% des salariés estiment manquer de temps pour effectuer un travail de qualité
La CFDT vient de créer son propre baromètre du travail qui porte sur la qualité de vie au travail et qui sera réédité chaque année. Les principaux indicateurs sont les suivants : la qualité et l’accès à l’information, les conditions d’autonomie des salariés, le soutien dans le travail, les espaces d’expression sur le travail, les possibilités d’insertion de maintien dans l’emploi, la préservation de la santé, les modes de management et le respect des individus, les possibilités d’évolution professionnelle, les critères et modes d’évaluation et de reconnaissance.
Globalement, ce baromètre indique que les salariés sont satisfaits des responsabilités qui leur sont confiées (63%), de l’autonomie dont ils disposent dans leur travail (84%), et des moyens mis à leur disposition pour réaliser un travail de qualité (70%). En revanche, 47 % des salariés (soit près d’un sur deux) déclarent manquer de temps pour effectuer correctement leur travail. 79% des répondants jugent la formation nécessaire pour mener à bien leurs missions et délivrer un travail de qualité.
La reconnaissance du travail bien fait n’est pas toujours au rendez-vous : 44% des salariés estiment que leur rémunération n’est pas vraiment à la hauteur de leur travail, et 18% disent même qu’elle ne l’est pas du tout : au total 62 % des salariés sont insatisfaits de La suite >
Et vous, qu’est-ce qui vous agace le plus au travail ?
Que vous soyez manager, cadre, commercial, chef de service, directeur ou employé, vous avez forcément ce petit quelque chose qui vous agace dans votre quotidien au travail, ou qui vous agacerait si c’était le cas : ces petits détails qui, à force de répétition, deviennent une source d’agacement. Le réseau social LinkedIn a mené l’ enquête au niveau international afin de déterminer ce qui énerve le plus les salariés de chaque pays sur leur lieu de travail. Les réponses divergent selon les pays mais tous s’accordent sur un même point : une des choses les plus énervantes sont les collaborateurs qui n’assument pas leurs actes.
Voici le top 5 des raisons d’agacement tous pays confondus : 1. Les collaborateurs qui n’assument pas leurs actes 2. Les collègues qui se plaignent constamment 3. Les lieux communs malpropres 4. Les réunions qui commencent en retard ou qui s’éternisent 5. Les personnes qui ne répondent pas aux mails
Au niveau national, les critères d’agacement en entreprise sont les suivants : • Les américains sont 65% à considérer que les collègues qui se servent dans la nourriture des autres dans le frigo est la chose la plus énervante. Les femmes quand à elles sont 62% à mal supporter La suite >
Et vous, quelle sera votre excuse improbable pour avoir séché le boulot ?
Fini les « Mon réveil n’a pas sonné ! » ou les « J’ai eu un dégât des eaux ». Non, si vous voulez rivaliser avec les meilleurs et si vous rêvez de briller par votre improbabilité, vous devrez faire mieux que ça !
Parmi les perles, on retrouve toutes sortes d’excuses, toutes les plus hallucinantes et hilarantes les unes que les autres. Certains ont subis des attaques : de celle d’un requin à celle d’un nain de jardin jeté depuis une fenêtre en passant par l’attaque de sa maman par un poulet, il semble que les éléments se soient déchaînés pour nous empêcher de venir travailler. Sans parler de la vache qui se met en travers de notre route le matin lors du départ pour le bureau. D’autres ont été blessés : un doigt coincé dans une boule de bowling, un pied coincé dans les toilettes, un torticolis dû à une tête qui se cogne de sommeil sur le bureau de travail. Ou encore une greffe de cheveux qui a mal tourné. Là c’est sûr, le sort s’acharne. Enfin, il y a ceux qui sont comme des enfants, avouant se sentir mal après un cauchemar terrible la nuit passée, ou La suite >
Bien-être : une préoccupation grandissante
On en a beaucoup entendu parler ces derniers temps, et surtout dans un contexte d‘entreprise, en lien avec les risques psycho-sociaux : le bien-être des personnes est au cœur des préoccupations aujourd’hui. L’OCDE vient tout juste de lancer un indicateur du bien-être : 11 critères qui serviront à mesurer le niveau de bien-être des habitants de ses 34 pays membres. Le but de cet indicateur est d’améliorer l’existence de chacun en prenant compte les priorités dans chaque pays. Le logement, le revenu, le travail, la communauté, l’éducation, l’environnement, la gouvernance, la santé, le bien-être subjectif, la sécurité et la conciliation entre vie professionnelle et vie privée sont les critères retenus pour cette évaluation. L’importance de chaque critère diffère selon les pays, et en France le fait d’avoir un emploi et d’être en bonne santé ressortent comme les priorités pour contribuer au bien-être de chacun.
Risques psychosociaux au travail : les 6 facteurs de mesure sélectionnés
Mettre en place un dispositif de suivi des indicateurs de risques psychosociaux au travail : voilà l’idée du rapport délivré mardi 12 Avril 2011. Coordonné par Mr Golac, directeur du laboratoire de sociologie quantitative du CREST, le dispositif de suivi des risques psychosociaux pour objectif de prévenir les déviances pour la santé mentale des travailleurs. Les conditions d’emploi, l’organisation, et les relations au travail sont prises en compte dans le suivi.
Parmi les 6 types de facteurs de risques psychosociaux pris en compte dans l’étude, nous trouverons :
- L’intensité et le temps de travail
- Les exigences émotionnelles
- Le manque d’autonomie
- La mauvaise qualité des rapports sociaux au travail
- La souffrance éthique
- L’insécurité de la situation de travail
La première enquête complète avec ces indicateurs est prévue pour 2015, en attendant certains de ces indicateurs seront tout de même pris en compte d’ici là dans les prochaines études sur les conditions de travail.
40% des salariés français déclarent être moins motivés au travail
Alors qu’en 2010 le principal défi des entreprises était la cohésion, en 2011 il ressort de cette enquête annuelle que la motivation est au cœur des enjeux. En effet, satisfaction des salariés et motivation sont à leur niveau les plus bas depuis 2007 : le premier est passé de 64% de salariés satisfaits en 2007 à 60% en 2011. La motivation diminuait chez 35% des salariés 2007, c’est le cas pour 40% d’entre eux en 2011. Comment expliquer cette démotivation au fil des ans ? Voici les facteurs explicatifs :
- Le manque de reconnaissance 26%
- La rémunération, jugée trop faible 19%
- Le management et les relations sociales 14%
- La charge de travail 14%
- Le stress & le mal-être au travail 11%
- Le manque d’intérêt du travail 10%
- Le manque de perspectives d’évolution professionnelle 9%
Les salariés sont globalement satisfaits de leur degré d’autonomie dans leur travail (82%), de leurs horaires (74%) et de l’ambiance au sein de l’entreprise (69%). Les motifs d’insatisfaction tournent autour de la rémunération variable (71% d’insatisfaits) et fixe (62%), des possibilités d’évolution au sein de l’entreprise (70%), et de la communication interne (62%). La difficulté à se projeter fait aussi partie des éléments facteurs de démotivation chez les salariés : après 35 ans , leur satisfaction au sujet des possibilités de formation La suite >






