Liste des articles concernant stress
Des salariés plus heureux au travail en 2011 qu’en 2010
Ils sont 75% cette année à l’affirmer : les salariés français sont heureux au travail ! Cela représente 6 points de plus qu’en septembre 2010.
Quels sont les aspects que les français préfèrent dans leur travail ?• 76% des salariés apprécient particulièrement leurs collègues, l’équipe dans laquelle ils travaillent • 75% des répondants aiment ce qu’ils apprennent dans leur travail • 71% mettent en avant le contenu des tâches, missions et sujets qu’ils traitent Les rapports avec le manager arrivent en 7è position du classement avec 23% des salariés qui les considèrent comme très bonnes, 36% qui les considèrent comme bonnes, 21% qui y sont indifférents, 12% qui n’aiment pas trop leurs relations avec leur manager, et 8% qui ne les aiment pas du tout.
Le stress : 1er au classement de ce que les salariés n’aiment pas dans leur travailQuand on les interroge sur les aspects qu’ils apprécient le moins dans leur travail, la majorité des salariés (32%) cite le stress. C’est un fait qui augmente puisque l’année passée ils n’étaient que 30% à le citer. Le manque de perspectives d’évolution est le second point cité par 26% des répondants. Les français sont toutefois 6% à déclarer ne trouver aucun aspect déplaisant à leur travail !
Quelles La suite >Pression & stress, cohésion d’équipe : des salariés surchargés d’emails
L’email est aujourd’hui le moyen de communication le plus utilisé dans les entreprises, qu’il serve à la communication interne ou externe. Bien que très pratique, il ne faut pas abuser de cet outil car il pourrait avoir des effets négatifs sur l‘efficacité et la concentration du salarié mais aussi au niveau des risques psycho-sociaux car il serait facteur de stress.
L’étude de l’Observatoire sur la Responsabilité Sociale des Entreprises (ORSE) révèle que 56% des salariés passent plus de 2 heures par jour à traiter leurs emails.
Parmi ceux-ci ils sont 38 % à en recevoir plus de 100 chaque jour. Le travail d’un employé est donc constamment interrompu par ce flux d’information qui arrive au cours de la journée de travail, et l’étude révèle qu’après la lecture d’un email, le salarié a besoin de 64 secondes pour se reconcentrer sur la tâche en cours. Les managers sont particulièrement touchés par ce phénomène et 70% d’entre eux jugent qu’il s’agit d’une surcharge d’information difficilement supportable. La perte de temps causée par le traitement des emails dans une journée peut être considérable, et diminue par conséquent l’efficacité du salarié sur ses missions. Le manque de temps génère une pression, un sentiment d’urgence qui se transformera en stress chez la plupart des salariés.
L’étude révèle une La suite >
32% des jeunes salariés français sont « très engagés » envers leur employeur
Avec un tel score, la France prend la 2ème place du classement européen, loin devant l’Allemagne qui subit ses 13%, ou encore l’Angleterre avec 12%.
Cependant, ce score reste faible. Les 68% restants ne sont pas engagés en raison d’une trop forte pression, et d’un problème persistant à trouver un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. De plus, 1 jeune salarié sur 3 a un travail qui ne lui convient pas, et 41% sont prêts à quitter la France pour obtenir de meilleurs opportunités, afin de rechercher une carrière qui a du sens, au sein d’un secteur dans lequel ils se sentent impliqués. En effet, les salariés dont les ambitions sont non comblées limitent leur temps de travail dans leur entreprise.
De plus, 40% des 18-29 sont stressés au travail, contre 30% des seniors. 34% d’entre eux estiment ne pas avoir les ressources pour faire efficacement leur travail, et pour 32% d’entre eux, le stress a un impact négatif sur leur santé.
De tels chiffres engendrent des problèmes de taille, tels que la division intergénérationnelle, les problèmes de recrutement, le turn over ou encore les problèmes de stimulation des jeunes talents.
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Risques psychosociaux au travail : les 6 facteurs de mesure sélectionnés
Mettre en place un dispositif de suivi des indicateurs de risques psychosociaux au travail : voilà l’idée du rapport délivré mardi 12 Avril 2011. Coordonné par Mr Golac, directeur du laboratoire de sociologie quantitative du CREST, le dispositif de suivi des risques psychosociaux pour objectif de prévenir les déviances pour la santé mentale des travailleurs. Les conditions d’emploi, l’organisation, et les relations au travail sont prises en compte dans le suivi.
Parmi les 6 types de facteurs de risques psychosociaux pris en compte dans l’étude, nous trouverons :
- L’intensité et le temps de travail
- Les exigences émotionnelles
- Le manque d’autonomie
- La mauvaise qualité des rapports sociaux au travail
- La souffrance éthique
- L’insécurité de la situation de travail
La première enquête complète avec ces indicateurs est prévue pour 2015, en attendant certains de ces indicateurs seront tout de même pris en compte d’ici là dans les prochaines études sur les conditions de travail.
Risques psycho-sociaux au travail : 59% des dirigeants sentent leur entreprise concernée
Stress, surcharge de travail, épuisement, harcèlement…La prévention des risques psycho-sociaux au travail est aujourd’hui un sujet de préoccupation majeur pour 84% des DRH et dirigeants d’entreprise en France.
Les cinq principales raisons citées expliquant l’importance de la prévention des risques psycho-sociaux au travail sont :
- L’amélioration des relations internes – 75%
- La réduction du taux d’absentéisme – 56%
- L’augmentation de la compétitivité et de la productivité de l’entreprise – 46%
- L’amélioration des relations avec les clients – 42%
- Réussir à attirer et retenir les talents – 41%
Pour plus de motivation, d’implication et de bien-être au travail, les dirigeants & DRH proposent diverses solutions :
- L’amélioration du dialogue social et de la communication interne 23%
- La gestion des conditions de travail 15%
- La mise en place de formations (ex: gestion du stress) 6%
- Veiller à assurer un management de qualité 4%
En France, 59% des dirigeants estiment que leur entreprise est concernée par les risques psycho-sociaux. Le secteur le plus touché est celui des services avec un taux de 70%, et les entreprises de plus de 1000 salariés (74%).
Pourtant, parmi ceux-ci seulement 55% ont mis en place des mesures préventives telles que la formation ou l’accompagnement. Ils sont 30% à ne pas envisager de le faire dans l’année à venir.
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Stress, fatigue, irritabilité : le bruit au travail gêne un salarié sur trois
En entreprise, les nuisances sonores, le bruit, qu’il soit causé par des machines ou par les salariés peut avoir des effets néfastes sur les conditions de travail.
En effet, 60% des français déclarent que le bruit à un effet direct sur leur humeur. La fatigue et la lassitude (58%), l’irritabilité (51%) sont les conséquences directes des nuisances sonores dans l’environnement de travail des salariés.
Ce sont bien entendu les ateliers de production avec des machines qui sont les plus bruyants, tout comme les espaces de travail proches d’imprimeurs et de copieurs. Pourtant, les salariés qui déclarent être le plus gênés par le bruit sont ceux qui travaillent en open space de bureaux, plate-forme téléphonique ou encore call center : un salarié sur deux est dérangé par le bruit généré. Au total, tous environnements de travail confondus, les français sont 14% à déclarer subir une gêne très importante due au bruit au travail, et 23% une gêne assez importante. Des conditions loin d’être idéales pour la sérénité et la concentration…






