Liste des articles concernant compétences
Palmarès des pays les plus attractifs pour les cadres européens
Quels sont les pays vers lesquels les salariés hautement qualifiés d’Europe partent lorsqu’ils décident de travailler en dehors de leurs frontières ? Quels profils pour quels pays et quels facteurs d’attractivité ?
La Suisse est en tête du classement, elle attire notamment des cadres du secteur financier. Les nationalités les plus présentes cette année sont les allemands, les français et les italiens. La haute productivité du pays, ses liens avec diverses économies internationales et sa stabilité politique sont les principaux facteurs qui l’ont rendue attractive aux yeux des cadres européens. L’Allemagne talonne la Suisse et constate en 2011 une augmentation de 29% de ses profils hautement qualifiés étrangers. Les salaires offerts aux étrangers sont particulièrement alléchants dans le pays, et ce sont les cadres autrichiens, américains et suisses qui sont les plus nombreux à y avoir emménagé cette année. Les secteurs du conseil et de l’industrie sont les plus prisés. En outre de son fort taux d’entrée de talents étrangers, l’Allemagne bénéficie également du plus faible taux de départ de ses cadres cette année (7%). Viennent ensuite le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande qui ont attiré cette année 23% de hauts profils supplémentaires, mais qui voient d’autre part leurs cadres La suite >
Compétences, responsabilités : Les CV européens souvent « gonflés »
Les candidats sont-ils honnêtes dans leur CV ou ont-ils tendance à amplifier certaines compétences et responsabilités ? En Europe, l’enquête à été menée auprès de 2187 managers de 9 pays. Voici ce qu’il en ressort :
Des managers qui doutent de la fiabilité des CV :Les managers chargés du recrutement en République Tchèque sont 70% à déclarer être dubitatif quant au contenu du CV des candidats, ils sont 60% à douter en Autriche et 53% en Italie. Qu’en est-il réellement ? Il semblerait que les candidats tchèques amplifient souvent le contenu de leur précédent poste selon 60% des répondants. Juste derrière les compétences linguistiques des tchèques semblent aussi être remises en question par 58% des répondants. Les autrichiens auraient tendance à mentir sur les motifs de départ de leur emploi actuel ou précédent pour embellir leur CV, 50% des recruteurs le pensent. Les italiens enfin, ont tendance à embellir leurs compétences linguistiques selon 54% des recruteurs ainsi que les motifs de départ de leur poste selon 52% d’entre eux.
…Dans d’autres pays, des managers plus confiants :Ce sont les recruteurs luxembourgeois qui semblent faire le plus confiance aux candidats puisqu’ils sont 72% à penser que le CV reflète parfaitement leur profil. Les hollandais sont 54% La suite >
Seulement 35% des salariés resteraient avec leur employeur actuel
Ce chiffre, en baisse de 10% par rapport à la même enquête menée en 2009, montre le fort décalage entre les désirs des salariés et la politique de gestion des talents des entreprises. A tel point que cette problématique devient un point stratégique de poids pour la prochaine décennie.
Le risque de perdre des compétences clésAujourd’hui, 65% des salariés s’intéressent de près ou de loin au marché du travail, et 15% sont au sein d’une recherche active depuis les 12 derniers mois, 15% démarrent une recherche.
Les causes de départPour 57% des salariés, c’est le manque de perspectives de carrière, 53% d’entre eux annoncent que si ces perspectives d’évolution existaient ou que s’ils avaient une promotion, ils resteraient. S’ajoutent le manque de confiance dans la direction, ainsi que la faiblesse des programmes de développement du leadership et de rétention des talents.
Différentes visionsPour les seniors, la cause principale du turn over reste le manque de confiance dans le leadership, alors que pour les jeunes salariés et les générations X, on retrouve le manque de perspectives d’évolution. Pour les hommes, la principale cause de départ est la faible augmentation des salaires, alors que les femmes sont plus sensibles aux conditions de travail : La suite >
Comment les cadres voient-ils leur évaluation?
74% des cadres interrogés estiment que leurs compétences sont bien évaluées. Les 26% restants pensent quant à eux, à hauteur de 45%, que ce n’est pas le cas car la personne qui évalue les dites compétences ne suit pas le travail du salarié au jour le jour, 38% d’entre eux pensent que les managers ne sont pas formés à l’évaluation des compétences. Les compétences prises en compte sont celles liées aux actions effectuées dans le cadre des fonctions pour 84% d’entre elles, 80% sont celles définies dans les objectifs fixés par les managers et 71% sont celles appelées relationnelles (convivialité, état d’esprit, …)
Communication interneLe mail est l’outil de communication interne le plus utilisé, à hauteur de 95%, suivi de près par le téléphone fixe à 90%. Les outils sociaux sont quant à eux relativement peu utilisés pendant les heures de travail : 68% des salariés n’utilisent pas Facebook, 73% n’utilisent pas Viadeo, 88% n’utilisent pas Twitter. Cependant, 56% publient des informations consultables par d’autres personnes de l’organisation, par des clients ou des partenaires, via des supports Word (67%), Excel (58%), Power Point (56%) ou sous forme de Newsletter (47%). Dès lors, 61% estiment que leurs compétences peuvent être jugées en La suite >
En 2011, 20% des entreprises ont prévu de recruter
En 2011, les intentions d’embauche en France sont à la hausse : la tendance concerne 20% des entreprises, contre 14% en 2010. De manière générale, on l’estime à 23% en Europe, et à 28% aux Etats-Unis. S’ajoute à cela le fait que cette tendance ne relève pas seulement d’un effet de rattrapage, puisque dans 40% des cas, elle représente de la création d’emplois.
Mais une pénurie de ressources qualifiées selon les DRHEn effet, les entreprises ont de plus en plus recours aux internes. La pénurie en France semble même plus élevée, avec plus de 50% des entreprises qui estiment qu’elles auront des difficultés à recruter des candidats avec les compétences requises, contre 40% en Europe, et 27% aux Etats-Unis. S’ajoute à cela le fait que cette problématique est la première préoccupation des DRH français, suivie par celle consistant à retenir et développer les talents en interne, alors que l’ordre de ces préoccupations s’inverse dans les autres pays. Aujourd’hui finalement, l’enjeu pour une entreprise française est de faire un meilleur sourcing, de travailler sur l’image de l’employeur et le positionnement de l’entreprise, ainsi que de développer des parcours d’intégration et d’adaptation pour les nouvelles recrues.
Des outils de fidélisation à renouveler80% des dirigeants d’entreprises déclarent La suite >
37% des salariés ont reçu une formation au cours de l’année passée
La situation actuelle est paradoxale : alors que les salariés sont globalement moins formés qu’en 2006, à hauteur de 37% en 2010, pour 26% n’ayant jamais suivi une formation, ils sont plus satisfaits des possibilités de formation. Cela est en partie dû au fait que 84% des salariés formés l’ont été dans une salle, en groupe, avec un formateur. Pourtant, seul plus de 1 salarié sur 2 se déclare bien informé quant à ses possibilités d’évolution dans son métier et quant aux perspectives de formation dont il dispose. Il s’avère que la hiérarchie possède un rôle prescripteur clé, puisque 56% des salariés font appel à leur responsable direct, qu’ils considèrent comme plus légitime et comme le mieux qualifié pour les renseigner, d’autant plus qu’il assume de mieux en mieux son rôle de développeur des compétences au sein de son équipe.
La formation devient un levier de performance pour changer, se motiver et se sécuriser : 78% des salariés formés ont trouvé leur formation utile dans l’exercice de leur métier, 60% considèrent qu’elles ont favorisé leur évolution professionnelle. Quant à la sécurité, cela tient au fait que 45% des salariés ont connu au moins une période de chômage dans leur carrière, au cours de laquelle 30% ont suivi une formation, La suite >
Pénurie des talents : les entreprises de 39 pays expriment leur difficulté à embaucher
Dans le monde entier, le nombre de demandeurs d’emploi augmente, et paradoxalement la difficulté des entreprises à recruter des talents augmente aussi.
L’enquête menée dans 39 pays révèle qu’aujourd’hui les employeurs sont 34% à connaître des difficultés dans leur recrutement dues à la pénurie de talents. Les demandes d’emploi sont nombreuses mais les talents ne correspondent que rarement aux besoins des entreprises.
Les pays les plus fortement touchés par la pénurie de talents sont le Japon (80%), l’Inde (67%) et le Brésil (57%). A l’opposé, la Pologne, l’Irlande et la Norvège sont les moins concernés par ce problème avec respectivement 4%, 5% et 9% d’employeurs affirmant connaître des difficultés à ce niveau. Les postes les plus difficiles à pourvoir au niveau mondial sont ceux de techniciens, de commerciaux et de vendeurs qualifiés. Le manque d’expérience (28%), le manque de postulants (24%) ou de compétences techniques (22%) sont les raisons principales de la pénurie de talents.
En France, la pénurie de talent serait légèrement en baisse puisqu’en 2010 23% des entreprises affirmaient y être confrontés contre 20% cette année. Les postes les plus touchés sont les vendeurs qualifiés, les chauffeurs, les commerciaux, le cuisiniers, les secrétaires & agents administratifs, techniciens et ingénieurs.
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La suite >Le 1er lot de la tombola : un commercial
C’est une démarche pour le moins insolite : Bruno Hervé, 49 et commercial au chômage depuis 3 mois, a décidé de lancer sa propre tombola gratuite auprès des entreprises de sa région. Pendant un mois il distribuera ses billets dans les entreprises du Finistère dans le but d’offrir à l’entreprise gagnante ses services pendant une semaine. Une manière de prouver ses capacités et compétences commerciales sans engager l’entreprise pour autant, mais aussi une manière inégalable de faire le buzz autour de lui et ainsi d’attirer l’attention des dirigeants. Fort de 20 ans d’expérience dans le domaine commercial, Bruno Hervé espère séduire ses recruteurs suite au tirage au sort qui aura lieu le 15 Juin.
55% des TPE qui embauchent recherchent des candidats aux compétences commerciales
En 2011, la France compte 2,5 millions de TPE, ce qui représente 97% des entreprises françaises. Les patrons de ces entreprises ont été interrogés quant à leur vision du climat des affaires en France puis quant à leur activité. Alors que 71% des dirigeants de PME sont pessimistes au premier semestre 2011 au sujet du climat général des affaires, 52 % restent optimistes quant à leur activité, un taux toutefois en baisse comparé à Octobre 2010 où 55% des patrons étaient optimistes.
28% de ces patrons d’entreprises qui managent entre 1 et 19 salariés prévoient une croissance en 2011, et se tournent donc vers l’embauche. Des prévisions d’embauches timides mais réelles qui représentent 1% d’augmentation comparé à l’année précédente.
Les postes les plus recherchés sont les suivants : • Production : 63% • Commercial & développement : 39% • Comptabilité et secrétariat : 25%
Outre la formation des candidats, certaines compétences sont particulièrement recherchées : • Organisation et coordination : 56% • Compétences commerciales : 55% • Compétences scientifiques ou techniques : 51% • Créativité : 45%






