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Manager le changement

 

L’approche agile est intrinsèquement liée à celle du changement. Il s’agit d’essayer de piloter ce changement.

Etudier une période de changement c’est s’assurer du passage sans encombre au mode de pilotage A vers le mode de pilotage B. Il y aura forcément une période de chaos où les repères seront flous puisque le mode B n’aura pas encore été enclenché. L’agilité, dans ses fondements, est une méthodologie à prendre dans sa globalité pour n’en utiliser que les retombées positives.

 

 

La conduite du changement dépend des facteurs humains et matériels

 

Souvent, en période de conduite du changement, l’opérationnel prend régulièrement le pas sur l’humain. Pourtant les deux sont finalement complémentaires.

Les résistances peuvent prendre leurs racines selon des facteurs humains mais également organisationnels, donc matériels. Ces contraintes matérielles concernent avant tout la nature des contrats qui entravent la transition vers le changement.

L’agilité dans cette quête du changement vise à développer de nouvelles pratiques et ancrer ces nouveaux réflexes. Cette transformation n’est pas une simple action ponctuelle, elle s’inscrit selon un axe d’amélioration continu.

Ce processus est en constante mutation et doit être sans cesse amélioré. C’est ainsi que l’agilité prend son nom. L’entreprise doit être capable de muter régulièrement.

 

 

Evaluer les axes d’amélioration vers la conduite du changement

 

L’amélioration en continu implique de devoir utiliser des outils d’évaluation pour mesurer l’impact de ce changement. Il s’agit de se fixer des objectifs et de poser régulièrement des points pour visualiser le travail accompli, le critiquer et voir ce qu’il nous reste encore à entreprendre.

Il peut être parfois nécessaire de fournir des preuves de l’efficacité ou de l’inefficacité de certaines actions mises en place. On peut comptabiliser ainsi le nombre d’anomalies débusquées, leur fréquence mais également la fréquence des étapes franchies sans encombre.

Par ces analyses chiffrées, on peut en tirer des analyses plus qualitatives où l’on critique les résultats obtenus.

 

 

Les étapes de la conduite du changement selon John Kotter

 

John Kotter met en exergue 8 étapes pour mener le changement dont voici les grandes lignes :

 

1.  Créer un sentiment d’urgence

2.  Former une coalition directrice

3.  Développer une vision rassurante et une stratégie

4.  Communiquer la vision du changement

5.  Inciter à l’action et encourager les initiatives selon la vision

6.  Générer des gains à court terme

7.  Consolider ces gains et introduire d’autres changements dès les premiers résultats

8.  Ancrer de nouvelles approches dans la culture de l’organisation