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L’impact positif du travail sur les MAAD

Un rapport de recherche menée par l’ILC France avec l’Inserm vient de mettre en lumière que travailler plus diminue les risques de développer  une MAAD (maladie d’Alzheimer et autres formes de démences liées à l’âge).

Ces recherches ont confirmé ce qui est communément admis, à savoir qu’une activité cérébrale continue diminuerait le risque de dégradations mentales. En effet, les capacités de nos cellules cérébrales à former de nouvelles connexions requièrent un entretient permanent.

Thinking a Solution

Une activité mentale soutenue diminue le risque de développer une MAAD.  Les activités mentales telles que le Sudoku s’avéreraient être insuffisantes. Le travail, cependant, a un impact réel et positif sur la conservation de nos capacités mentales, à condition qu’il les stimule.  Un départ à la retraite reporté d’un an diminue de 3.2% les risques de MAAD.  Travailler 5 ans de plus réduirait ainsi le risque de maladie cérébrale dégénérative de 15%.

Il reste cependant à faire la distinction entre les professions stimulantes pour le cerveau et celles qui sont en réalité nocives. Certaines professions pénibles, où l’activité cognitive est réduite ne nous seraient pas bénéfiques. Pour être profitable, le retard du départ en retraite doit prolonger une véritable stimulation cérébrale.

Source : http://www.ilcfrance.org/realisations/docs/2014/14_07_15_Final_OLDERS_FRENCH_VERSION.pdf

Méthodologie :

429 803 personnes inscrites au Régimes Social des indépendant (RSI) ont été incluses dans l’étude.  Les recherches ont été menées par l’ILC en collaboration avec  l’Inserm, et le rapport a été dévoilé en Juillet 2014 au groupe d’Etude Enjeux du Vieillissement à l’Assemblée Nationale.